1 mois plus tard
Elisabeth retira ses lunettes et se massa l'arête du nez. Ensuite elle tourna sa tête à droite puis à gauche pour détendre les muscles de son cou. Son regard se posa sur son réveil, il était dix heures du soir. Elle rangea les quelques feuilles qui étaient éparpillaient sur son lit et pour finir elle se leva. Sans faire de bruit, Elisabeth descendit les escaliers pour se diriger vers la cuisine. Elle y entra et immédiatement, elle se plaça devant le frigidaire, l'ouvrit et prit du jus d'orange qu'elle versa dans un verre. Elle s'installa à la table et prit son temps pour le siroter.
Quelques minutes plus tard, son père pénétra dans la cuisine et exécuta les mêmes gestes que sa fille. Soudain il s'aperçu de sa présence.
- je meurs de chaud, lui dit il en levant son verre.
- tu n'as pas à te justifier, rigola Elisabeth.
John s'avança vers elle, l'embrassa sur le front et prit place à ses côtés.
- tes révisions avancent, questionna-t-il en portant son verre vers sa bouche.
- je suis arrivée à la fin et heureusement, finit elle par avouer.
- je suis sûr que ton examen de demain se passera bien, la rassura son père en posant sa main sur celle d'Elisabeth.
- merci, remercia-t-elle.
- bon, je vais me coucher, j'ai du sommeil à rattraper, ajouta la jeune femme en se levant.
- à demain ma chérie, répondit John.
Elisabeth alla déposer son verre dans l'évier puis sortit.
Avant de retourner dans sa chambre, elle passa par la salle de bain pour se mettre de l'eau sur le visage.
Elle pénétra le monde de Morphée, des que sa tête toucha l'oreiller.
Elle pénétra le monde de Morphée, des que sa tête toucha l'oreiller.
ooOoo
La maison des Mattews était envahit par le silence. Tout le monde dormait paisiblement.
Une légère brise s'engouffra dans la chambre d'Elisabeth. Une feuille s'envola sur le réveil et retomba sur le sol. Deux heures du matin venait tout juste de sonner, quand un cri perça cette sérénité.
Elisabeth se réveilla en sursaut, elle était trempée de sueur. Elle s'asseya sur le lit, replia ses jambes et pleura.
La porte de sa chambre s'ouvrit à la voler. John y entra et se précipita vers le lit. Il avait à peine prit place, qu'Elisabeth se jeta dans ses bras et ses larmes continuèrent à couler sur l'épaule de son père. John ne dit mot, se contenta simplement se lui caresser les cheveux.
Soudain, d'une voix étouffée, Elisabeth lui murmura à l'oreille :
- cela recommence...
Une légère brise s'engouffra dans la chambre d'Elisabeth. Une feuille s'envola sur le réveil et retomba sur le sol. Deux heures du matin venait tout juste de sonner, quand un cri perça cette sérénité.
Elisabeth se réveilla en sursaut, elle était trempée de sueur. Elle s'asseya sur le lit, replia ses jambes et pleura.
La porte de sa chambre s'ouvrit à la voler. John y entra et se précipita vers le lit. Il avait à peine prit place, qu'Elisabeth se jeta dans ses bras et ses larmes continuèrent à couler sur l'épaule de son père. John ne dit mot, se contenta simplement se lui caresser les cheveux.
Soudain, d'une voix étouffée, Elisabeth lui murmura à l'oreille :
- cela recommence...
