Étant concentré sur ses copies, Thomas ne remarqua l'homme qui était passé devant son appartement qui se dirigeait vers la maison des Mattews.
Perturbé par un phrase, il du la relire trois fois avant de comprendre ce que voulais dire son étudiant. À comparer à certains professeurs, Thomas ne se contentait pas de lire seulement les introductions et les plans. Il prit le temps de lire les devoirs du début jusqu'à la fin. Au début de sa correction, Thomas prenait le temps de corriger les fautes d'orthographes, mais il avait vite abandonné car trois stylos y étaient déjà passés. Arriver à la fin de la copie, il relut les notes qu'il avait prit ainsi que les commentaires qu'il avait apposé sur la copie et au stylo rouge, il inscrivit un douze. Ensuite il plaça la copie sur le tas des corriger. Il prit une autre copie et c'est à ce moment qu'il remarque qui devait lui rester à peine une dizaine de copies. Mais ce n'est pas pour autant que sa correction fut terminée. Il devait encore relire et harmoniser les notes de l'ensemble des copies corrigées par ses assistants.
Thomas débuta sa lecture, quand on tapa à la porte. Il se leva et se dirigea vers celle-ci et l'entrouvrit. Quand il découvrit Elisabeth, le jeune professeur souria.
- bonjour, salua la jeune femme.
- j'espère que je ne te dérange pas, demanda-t-elle.
- pas du tout et puis j'avais besoin d'une petite pause, rassura Thomas en lui prenant la main et l'entraînant dans l'appartement. Du pied il referma la porte et invita la jeune femme à s'installer sur le canapé, pendant qu'il allait chercher de quoi se rafraîchir.
- j'ai eu la visite de l'inspecteur Hobbs, commença Elisabeth des que Thomas revint dans le salon, avec un plateau à la main.
Thomas déposa le plateau sur la table servit deux verres de jus d'orange dont un qu'il tendit à la jeune femme. Ensuite il s'installa prés de la jeune femme et l'écouta attentivement.
- il venu me rendre visite pour me donner cela, continua Elisabeth en tendant une feuille à Thomas.
Le jeune homme posa son verre et prit le papier qu'il déplia délicatement.
- c'est la lettre de ma mère, expliqua Elisabeth.
Thomas aller lui rendre mais elle l'interrompit en lui disant :
- j'aimerais que cela soit toi qui me la lise, je veux la partager avec toi.
- tu es sûre, c'est assez personnel, développa Thomas en fixant intensément le visage de la jeune femme.
- j'en suis certaine, répondit celle-ci déterminée.
- si c'est ce que tu veux... je vais le faire.
Elisabeth changea de position pour ce mettre face au jeune homme. Ce dernier parcouru rapidement la lettre puis commença la lecture. Il voulu éviter quelques passages mais Elisabeth le remarqua et l'averti :
- je veux tout savoir...s'il te plait...j'en ait besoin, avait elle dit après quelques hésitations.
Thomas reprit la lecture au début de la lettre. Au fur et à mesure que le jeune homme lisait, les yeux d'Elisabeth s'embuèrent de larmes. Quand Thomas acheva la lettre, elle lui glissa des mains et étreignit Elisabeth qui était en larme. La feuille jaunit tomba à terre. On pouvait découvrir une écriture très soigneuse avec quelques bavures dues aux larmes de Magalie au moment ou elle avait écrit ces quelques lignes.
Thomas caressa les cheveux de la jeune femme et en lui donnant des baisers sur le front ainsi que sur ses douces lèvres.
- merci, remercia Elisabeth en essuyant les larmes qui s'échappaient de ses yeux amandes.


